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Mais il est clair qu'il faut réformer le système et passer à une caisse unique estime pour sa part Terence, un Lausannois.
Très motivé comme tous ceux qui défilent à ses côtés, il a poker night 2 trailer le sourire, mais son propos est désabusé: «Avec les récentes hausses, on n'y arrive plus, même avec deux salaires».
Ce qui n'a pas gêné les organisateurs, qui se fédèrent pourtant sous une bannière citoyenne.
«Je suis heureuse de la casino slowenien mobilisation et je crois que cela contribue à faire évoluer la situation.
Lors du premier défilé, il y a un an dans la cité de Calvin, les partis avaient largement affiché leurs couleurs dans le cortège.«Ce sont généralement leurs parents qui paient les primes et ils sont donc peu au courant du problème, estiment Alexia et Alison, des jumelles de 19 ans.Ce samedi, l'appel lancé par le groupe «Lutte contre laugmentation des primes d'assurance maladie (lcapam a résonné aussi à Lausanne (VD Neuchâtel, Bienne (BE) et Berne, ainsi qu'à Monthey (VS) et à Bellinzone (TI).C'était beaucoup moins le cas à Lausanne.Politiques discrets à Genève, en force à Lausanne.L'assurance coûte beaucoup trop cher.» Les deux sœurs notent aussi que l'appel à manifester a été diffusé essentiellement sur Facebook, un réseau social que les jeunes nutilisent plus vraiment.Opacité, absence de contrôle politique: Karine, une Genevoise de 47 ans, estime qu'il faut «tout changer, surtout lorsque l'on voit ce qu'on doit payer et combien touchent les dirigeants des assurances».On voit bien que les cantons de Genève et Vaud, avec les conseillers d'Etat Mauro Poggia et Pierre-Yves Maillard, tentent de faire bouger les choses.».«Une caisse unique, pas une caisse qui me nique».Et dans dix ans?Jeunes absents, dans le cortège genevois, une évidence saute aux yeux.



Par mois en 20 ans.
Cela dit, les politiques, notamment le Conseil Fédéral, restent une cible privilégiée des manifestants.
Accusés de récupérer un mouvement qui se veut citoyen, ils étaient (un peu) moins présents.
«Chaque année, c'est la déprime, quand j'découvre ma nouvelle prime chantent près d'un millier de manifestants au bout du lac Léman.Il faudrait une caisse unique, mais les gens votent n'importe comment.Et on est loin d'être assez à être descendus dans la rue regrette Marcia, une Nyonnaise blasée.craint par exemple Nadège,.«Notre association restera apolitique, mais nous acceptons tous les soutiens qui se présentent estime Lena Gumy, de lcapam, l'une des organisatrices du rassemblement lausannois.Même constat pour Ella: «Les primes augmentent, mais les prestations ne changent pas et les salaires non plus.» D'autres semblaient désabusés: «Au bout d'un moment, ça suffit.Il n'y a guère de jeunes.Bussigny, qui regrette par ailleurs la faible mobilisation.Tandis que défilent les panneaux qui fustigent les assureurs et déclarent que «la santé n'est pas une marchandise le système «qui se fait Lamal» en prend pour son grade.


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